Ce week-end, il sera absent. Encore. Je ne sais plus depuis combien de temps je vis comme ça. Entre les murs de notre appartement à Belfort, j’attends quelque chose que je n’arrive même plus à nommer. Une main. Un regard qui s’attarde. La sensation d’exister pour quelqu’un. Je m’appelle Aureline. Trente-huit ans. Brune, les cheveux qui tombent sur les épaules.[…]
