Il y a quelque chose qui s’est éteint progressivement, sans qu’on s’en rende vraiment compte sur le moment. Le désir de l’autre, le frisson d’une main qui s’attarde, ce genre de choses qu’on finit par croire révolues. Et puis un soir comme les autres, on réalise que ça manque terriblement. Je m’appelle Christine. Quarante et un ans, blonde, mince, le[…]
