Les nuits à Grenoble sont longues quand on n’a personne à qui parler vraiment. Pas de banalités, pas de météo, pas de discussions vides. Ce qui m’intéresse, c’est la chaleur d’une voix masculine qui sait ce qu’elle dit et qui n’a pas peur de le dire. Je m’appelle Thérèse, j’ai 38 ans, des cheveux bruns qui tombent sur les épaules[…]
